Informations
Type d'actualité :
Soutenance (Thèse)
Candidat :
Niyongabo Claver
Équipe :
Technologies et communication
Université de rattachement :
Université de Haute-Alsace (UHA)
Date :
Le 02-Juin-2026
Intégration des technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement supérieur au Burundi. Entre défis et opportunités, quelle réalité ?
COULIBALY Bernard
- Christophe JEUNESSE, Professeur en Sciences de l’Éducation et de la formation, Université Paris Nanterre – rapporteur;
- Innocent NTWARI, Professeur en Psychologie et des Sciences de l’Éducation, Université du Burundi – rapporteur;
- Béatrice VERQUIN SAVARIEAU, Professeure des universités en Sciences de l’éducation et de la formation, Université Rouen Normandie;
- Maria DENAMI, Maitresse de conférences en Sciences de l’Éducation et de la Formation, UHA;
- Hélène SCHLICHTER HERMANN, Maîtresse de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication 71ème section, UHA;
- Bernard COULIBALY, Professeur en Sciences de l’Education et de la formation, UHA.
La soutenance aura lieu le 2 juin 2026 à 14h dans la salle de l’EPS, 6 rue des frères lumières, à Mulhouse.
Résumé :
Cette recherche analyse la situation de l’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l’enseignement supérieur burundais. Elle vise à dresser un bilan détaillé des usages des TIC dans les pratiques pédagogiques et à comprendre les conditions qui favorisent ou freinent leur appropriation par les enseignants. L’étude s’appuie sur deux hypothèses principales : d’une part, les caractéristiques socioprofessionnelles des enseignants, notamment l’âge, l’ancienneté et le grade, influencent la maîtrise des logiciels ainsi que l’usage des TIC dans les pratiques pédagogiques ; d’autre part, le niveau de compétences numériques déclaré constitue un facteur explicatif de la perception positive des TIC et du sentiment d’auto-efficacité.
Afin de répondre à ces hypothèses, une méthodologie mixte a été mobilisée, combinant une phase exploratoire fondée sur des entretiens semi-directifs et une enquête par questionnaire en ligne auprès d’enseignants du supérieur. Les résultats montrent que la formation aux TIC demeure globalement insuffisante et repose largement sur des démarches d’autodidaxie. L’usage pédagogique des logiciels reste limité, malgré une maîtrise relativement plus forte des outils de bureautique. Les compétences numériques actuelles apparaissent encore insuffisantes pour garantir une intégration pédagogique effective des TIC. Toutefois, les enseignants expriment une perception globalement favorable du numérique, en dépit de contraintes persistantes liées au déficit d’infrastructures, à l’instabilité de la connexion Internet et à la faiblesse du soutien institutionnel.
TIC, adoption des TIC, appropriation des TIC, intégration pédagogique des TIC, pratiques enseignantes








